La Coupe du monde feminine 2019 en France a été bien plus qu'une compétition sportive. Les États-Unis ont remporte le titre pour la quatrieme fois de leur histoire, battant les Pays-Bas 2-0 en finale au Stade de Lyon. Megan Rapinoe, Ballon d'Or et Soulier d'Or du tournoi, a incarne une équipé confiante, offensive et très présenté sur les sujets extra-sportifs. Le niveau général de la compétition a frappe les observateurs : l'ecart entre les meilleures nations et les équipes emergentes reste important, mais le jeu produit en phase finale etait d'un calibre clairement supérieur aux éditions précédentes.
Premier débat : la VAR au coeur de toutes les conversations
La VAR a été utilisée pour la première fois en Coupe du monde feminine, et son application a suscite des controverses. Plusieurs buts ont été refusesd après vérification, des penalties accordes ou annules. L'équipé de France en a fait les frais lors de son quart de finale contre les États-Unis, ou deux penalties accordes via VAR ont change le cours du match (2-1 pour les Americaines). L'arbitrage vidéo reste un sujet divisant : utile pour corriger les erreurs evidentes, source de frustration quand les décisions restent subjectives malgre la technologie.
Débats 2 a 5 : égalité, Rapinoe, niveau et heritage
Le deuxième point de discussion a porte sur l'égalité salariale : les Americaines ont maintenu leur pression pour obtenir une revalorisation de leurs primes, bien en deca de celles versées aux hommes. Le troisième sujet : Megan Rapinoe et ses prises de position politiques ont polarise les opinions, mais ont aussi donne une visibilité mondiale au football feminin. Quatrieme débat : le niveau technique des équipes européennes (France, Pays-Bas, Angleterre, Allemagne) prouve que le fossé avec les États-Unis et le Japon se reduit. Cinquieme point : l'heritage du tournoi en France — des records d'audience, un intérêt decuple des clubs professionnels et des investissements accrus dans la formation.



