La question de l'égalité salariale dans le football americain a été portée au devant de la scène internationale par les joueuses de l'équipé nationale des États-Unis, quadruples championnes du monde. Leur combat pour obtenir une remunerations équivalente a celle de leurs homologues masculins a abouti a un accord historique en 2022. Mais avant cet accord, Carlos Cordeiro, president de la federation americaine (US Soccer), avait commence a poser les bases d'un raisonnement plus equitable sur la rémunération des joueuses.
Le contexte du combat des joueuses americaines
Les USA Women's National Team sont l'équipé nationale de football la plus titrée au monde : quatre Coupes du monde (1991, 1999, 2015, 2019), quatre medailles olympiques d'or. Megan Rapinoe, Alex Morgan et leurs coequipières gagnent cependant moins que leurs homologues masculins pour les mêmes matchs disputés, malgre des résultats sportifs infiniment supérieurs. Cette situation a généré un recours en justice qui a oppose les joueuses a leur propre federation, une première dans le monde du sport. Cordeiro avait initialement pris la défense de la federation avant de se retracter.
L'accord de 2022 et ce qu'il signifie
L'accord signe en 2022 entre US Soccer et les joueuses de la sélection nationale prevoit une remunerations équivalente pour les équipes masculine et feminine sur l'ensemble des matchs, y compris les primes de victoire et de participation aux grandes compétitions. C'est une première mondiale pour une federation nationale de football. Cet accord a fait date et sera certainement cite comme référence lors des prochaines négociations salariales dans d'autres federations nationales qui font face aux mêmes questions d'équité.





