Croustifoot revient sur une affaire qui a secoué le PSG en 2016 : la vidéo Periscope dans laquelle Serge Aurier insultait son entraîneur, Laurent Blanc, avant que l’émission J+1 de Canal+ ne s’empare de la séquence. Voici ce qui s’est passé, comment le club a réagi et pourquoi cet épisode reste un cas d’école sur les réseaux sociaux dans le football.
Un chat vidéo nocturne qui dérape
À la mi-février 2016, le latéral droit parisien lance un chat vidéo en direct sur Periscope et répond aux questions des internautes en pleine nuit. Selon la DH, il y qualifie notamment Laurent Blanc de « fiotte » et tient des propos peu flatteurs sur certains coéquipiers. Les images circulent très vite sur les réseaux sociaux, puis reviennent sur les plateaux de télévision, où J+1 en fait l’un de ses sujets du lendemain.
- Un direct improvisé, sans recul, face à des inconnus
- Des mots visant l’entraîneur en poste et le vestiaire
- Une vidéo reprise, commentée et détournée par les médias
- Des excuses publiques qui n’empêchent pas la sanction
La mise à pied décidée par le PSG
Le Paris Saint-Germain ne laisse pas passer l’affaire. D’après le quotidien belge, Aurier est mis à pied malgré ses excuses, puis reçu au siège du club par Olivier Létang, alors directeur sportif adjoint, pour répondre aux questions de la direction avant qu’une décision lui soit notifiée. Le défenseur se retrouve ainsi écarté du groupe au moment où Paris aborde une période décisive de sa saison.
Ce que l’affaire Aurier a changé pour les joueurs
Au-delà du cas individuel, l’épisode a rappelé aux clubs que la parole d’un joueur en direct échappe à tout contrôle. Depuis, la plupart des grands clubs encadrent plus strictement l’usage des réseaux sociaux par leurs effectifs, et les diffusions en direct sont devenues un sujet de formation pour les jeunes professionnels. Retrouvez sur Croustifoot nos autres analyses de matchs, nos décryptages mercato et notre suivi des grandes compétitions.
















