Organiser la Copa America est déjà un défi logistique considerable. Le faire sans son meilleur joueur disponible ajoute une pression sportive supplémentaire. Neymar, star du Paris Saint-Germain et joueur le plus suivi de la sélection bresilienne, etait blesse ou suspendu lors de certaines phases de la compétition, privant la Selecao de son joueur le plus createur et le plus capables de faire la différence individuellement dans un tournoi ferre.
Le Bresil sans Neymar : qui prend les responsabilités ?
L'absence de Neymar libéré paradoxalement d'autres profils. Gabriel Jesus (Manchester City), Richarlison (Everton puis Tottenham) et Roberto Firmino (Liverpool) ont du prendre plus de responsabilités offensives. Ces joueurs, excellents en club, ont parfois du mal a reproduire leurs performances en sélection, ou le système de jeu est différents et les automatismes moins bien rodés. Tite, le selectionneur bresilien, a du adapter son dispositif pour créer des occasions sans la magie individuelle de Neymar. Le résultat : un Bresil moins spectaculaire mais pas forcément moins efficace.
L'enjeu symbolique d'une Copa America a domicile
Le Bresil accueillait la Copa America dans une période politique et sanitaire compliquée : la pandemie de Covid-19 battait son plein, et le gouvernement Bolsonaro avait été critique pour sa gestion de la crise. Plusieurs joueurs bresiliens avaient exprime des reserves sur la tenue du tournoi. Organiser une compétition internationale dans ce contexte etait un risque. Sportivement, le Bresil avait l'obligation de performer devant son public. La finale contre l'Argentine (perdue 1-0 sur un but de Di Maria) a été la conclusion douloureuse d'un tournoi complique pour la Selecao.





