La VAR (Vidéo Assistant Referee) a été introduite en Premier League lors de la saison 2019-20. Depuis, rares sont les week-ends qui ne produisent pas une controverse. Un but refuse pour un coude a un centimetre de la ligne de hors-jeu, un penalty accorde après trois minutes de vérification, une décision maintenue qui parait évidente a la télévision : le bilan est mitige et les débats restent vifs dans le football anglais.
Ce que la VAR a change en Premier League
Sur le fond, la VAR a reussi a corriger les erreurs flagrantes : des goals clairement en hors-jeu, des fautes grossières non sanctionnées, des simulations récompensées. Ces corrections etaient l'objectif premier de la technologie. Mais elle a aussi créé de nouveaux problèmes : des celebrations de but gâchées par des verifications interminables, une incertitude permanente qui détérioré l'experience des supporters dans les stades. La confiance dans l'arbitrage n'a pas forcément augmente avec la VAR ; elle a simplement deplaces les controverses vers de nouveaux terrains.
Les pistes de réforme et les positions des clubs
Plusieurs clubs de Premier League ont demande des réformes du protocole VAR : raccourcir les temps de vérification, mieux communiquer les décisions aux supporters dans les stades via des écrans et des annonces sonores, et limiter les interventions aux erreurs manifestes plutot qu'aux décisions litigieuses de quelques millimetres. Le PGMOL (organisme d'arbitrage anglais) a admis des erreurs et promis des améliorations. La question n'est plus de savoir si la VAR doit être maintenue — elle l'est dans tous les grands championnats — mais comment la rendre plus lisible et plus acceptée par les acteurs du football.




