Sven-Göran Eriksson: Sexe, tromperie, dirty-talk et Ikea

Oublié le récent baptême du prince George… Actuellement, le fils du prince William est éclipsé par deux biographies. Celle de Sir Alex Ferguson, légendaire coach de Manchester United aujourd’hui à la retraite, et celle de Sven-Göran Eriksson.

Cette dernière, Sven: My Story, dont des extraits ont été récemment publiés dans les médias, ravit les sujets de sa majesté, et notamment les affaires extra-conjugales de celui qui un jour dirigea l’équipe nationale de football marqué de la croix de Saint-George.

Une Suédoise et une Italienne

Sélectionneur de l’équipe nationale d’Angleterre entre 2001 et 2006, la vie privée de Sven-Göran Eirksson a probablement plus fait parler que les résultats des Three Lions. A l’époque, le Suédois aujourd’hui âgé de 65 ans roucoule avec une Italienne, une inconnue prénommée Nancy Dell’Olio. Pas de quoi déranger le sélectionneur, qui rencontre le 8 décembre 2001 une jeune compatriote, Ulrika Jonsson, comme il l’explique dans ses mémoires reprises par le DailyMail

Relation extra-conjugale et révélation

Leur relation prend une autre tournure quelques semaines plus tard, lors d’un événement organisé à Manchester. Le duo termine la nuit dans une chambre d’hôtel et se voit de temps à autre par la suite, quand leur emploi du temps le permet. Quant à Nancy, elle ne se rend compte de rien, elle qui voyage souvent en Italie à cette période. Mais le 10 avril 2002, à quelques jours de la coupe du monde, tout bascule. La blessure de David Beckham lors d’un quart de finale de Ligue des Champions va passer au second plan lorsque la relation de Sven-Göran Eriksson éclate au grand jour. Deux jours plus tard, la presse assiège le domicile du Suédois…

Sexe, Dirty-talk et Ikea

Après ses quelques pages parues dans le DailyMail, la réponse d’Ulrika Jonsson ne s’est pas faite attendre. Et celle-ci est cinglante. Elle le décrit ainsi comme « dénoué de passion », et pas que : « Il avait tout ce pouvoir et cet argent, et pourtant, c’était l’homme le plus faible que j’ai jamais rencontré. » Et la miss n’y va pas de main morte. Le sexe ? Aussi « ordonné et fonctionnel qu’un manuel d’instruction Ikea ». « Monter une bibliothèque Billy aurait été sans doute plus satisfaisant », ajoute-t-elle, précisant que son amant était un adepte du dirty-talk au lit, sauf qu’il le faisait en anglais, qu’il parlait très mal…

« Ça aurait été mieux s’il n’avait pas parlé du tout, poursuit Ulrika Jonsson. Je devais tout faire et le sexe était toujours terminé très rapidement…

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