Brandao : Je veux qu’on écrive en grand que je suis innocent

Crédit photo : (« le progrès » Rémy Perrin.)

« Innocent. » Brandao ne cesse de marteler le statut que la justice lui a reconnu le 28 septembre en rendant un non-lieu. L’attaquant de Saint-Etienne est débarrassé des accusations de viol qui pesaient sur lui à la suite de la plainte d’une jeune femme, en mars 2011, après une sortie en boîte de nuit. Pour la première fois, l’ex-Marseillais revient sur ces dix-huit derniers mois où il a été placé en garde à vue, mis en examen puis prêté au Brésil par l’OM.

Un peu tendu, il se libère au fil du long entretien exclusif qu’il nous accorde. Le Brésilien savoure notamment « la meilleure période de sa vie » et achève ce rendez-vous en nous faisant écouter sur son téléphone « Princessa Diamante », la chanson qu’il a écrite pour Henrique Lemes, un chanteur brésilien dont il est le manageur.

Une semaine après avoir obtenu un non-lieu de la justice, vous avez inscrit un doublé contre Nancy, le 5 octobre. Qu’avez-vous ressenti ?
Brandao.
Je n’ai pas eu de sentiment particulier sur ces deux buts, parce que j’ai toujours été tranquille dans cette affaire. J’étais innocent. Après, c’était plutôt les personnes autour qui ne savaient pas trop, mais moi, j’ai toujours été serein, même à l’OM. Je remercie Dieu pour ce dénouement et ma famille qui m’a soutenu pendant ces dix-huit mois difficiles.

La plaignante n’a pas fait appel du non-lieu, cela vous a-t-il soulagé ?
J’ai dit au juge que j’étais innocent. A partir de ce moment, c’était terminé pour moi. C’était fini avant même que ça ne commence.

Quels ont été les moments les plus difficiles ?
Le plus difficile, ce sont les personnes qui m’ont jugé sans savoir. C’est une page tournée qui m’a fait grandir. On apprend de ces épreuves. Je conseille aux joueurs de faire attention aux personnes qu’ils rencontrent. On ne sait jamais à qui on a affaire. Il y a plus de bonnes personnes que de mauvaises, mais il faut se méfier quand même. Beaucoup de gens profitent du fait que nous sommes connus.

Comment s’est passée votre garde à vue ?
Imagine que tu es en train de dormir et que tu entends la police parler de quelque chose dont tu ne sais rien. Mais j’étais plutôt tranquille parce que je savais que je n’avais rien fait.

La suite de l’interview sur le Parisien.fr

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