Viol présumé : garde à vue prolongée pour Gomis et Benalouane

Crédit photo: Parismatch.com

Bafetimbi Gomis, l’attaquant international français de l’Olympique lyonnais, et Yohan Benalouane, son ancien coéquipier à Saint-Etienne,ont vu leur garde à vue prolongée pour 24 heures après avoir été confrontés jeudi à la femme qui les accuse de l’avoir violée.

Ils devraient être présentés devant le parquet vendredi.

Cette relation sexuelle «aurait été filmée avec un téléphone portable mais aurait été effacée», a indiqué une source proche de l’enquête, confirmant une information du site Lyon Capitale. En tout état de cause, «comme il y a des versions divergentes sur certains points et en particulier sur le consentement ou le non-consentement, on va essayer d’éclaircir tout cela au cours d’une instruction, si le parquet juge utile d’ouvrir une information judiciaire», a commenté une source judiciaire. Cette source précise que la plaignante et les deux joueurs sont restés sur leurs positions : la femme assure que la relation sexuelle était non consentie, ce que nient les deux joueurs.

«Bafé» Gomis, 26 ans, et Yohan Benalouane, 25 ans, qui a joué cette année en Italie au club de Cesena, ont été placés en garde à vue mercredi soir dans une enquête pour «viol en réunion». Les faits se seraient déroulés dans la nuit de mardi à mercredi dans un appartement du quartier de Gerland, où cette femme de 38 ans se serait retrouvée où la plaignante se serait retrouvée pour «une soirée festive» mais «pas fortement alcoolisée», avec les deux footballeurs, qu’«elle connaissait». Dans la nuit, la victime présumée a fait part à une amie de ce qu’elle affirmait avoir subi. L’amie a elle-même contacté la police, qui a débuté mercredi matin des investigations.

Des analyses et une perquisition non concluantes

Des analyses physiologiques et toxicologiques pratiquées sur la victime présumée n’ont rien donné de déterminant. Une perquisition dans l’appartement en question n’a rien apporté non plus. L’accusatrice a formellement déposé plainte mercredi après-midi. Mais dès la matinée, de nombreuses rumeurs avaient fait état de la présence de Gomis dans les locaux de l’Hôtel de police.

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